Samedi 7 mars 2009
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Karim Bakieno, dit Wabou (parce qu'il vient de Ouahabou), est burkinabé. Il habite à Bobo Dioulasso.
Il réalise des bogolans sur tissus traditionnels et autres tissus de coton. Tableaux, écharpes, t-shirts, nappes...
Il y raconte la vie, la mort, le monde, les ancêtres ou la lumière. L'eau, la lune, le soleil ou la terre... (il parle de cela dans
"
explications des symboles")
Il travaille aussi sur commande.
Wabou peut aussi vous accueillir pour vous initier au bogolan.
Karim est aussi un musicien : chant, percussions, guitare.
Il se produit avec la Troupe Tourbillon, avec l'ensemble Wahabou, ou en solo.
Wabou est vice-président de l' association Teranga qui a pour but de mettre en place des échanges culturels, artistiques et humanitaires avec
l'Afrique et les pays en voie de développement. teranga
Ses expositions à Bobo Dioulasso
- 2006 : Semaine nationale de la Culture
- 2007 : Espace cuturel Dafra
- 2007-2008 : Centre Cuturel Français
- 2008 : Centre social et culturel Djeliya
Les stages donnés à Bobo Dioulasso
- 2008 : Musée de la musique d'hier et d'aujourd'hui
- 2008 : ASSEO
- 2008-2009 : Centre Social et culturel Djeliya
- 2009 : Festival Yeleen, au Centre Djeliya
Son travail vous intéresse? N'hésitez pas à prendre contact avec lui. karimbogolan@yahoo.fr
Au besoin, je peux aussi servir d'intermédiaire. lanadesnaguys(at)gmail.com
Par wabou
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Samedi 7 mars 2009
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(extrait de wikipedia)
Le bogolan est un tissu teint suivant une technique utilisée au Mali, Burkina Faso, Guinée
Le mot bogolan, de la langue bambara (la langue la plus utilisée au Mali), vient des mots bogo la terre, et lan qui veut dire
avec.
Il désigne à la fois le tissu, et un style particulier de teinture.
L'étoffe
C'est une toile plus ou moins épaisse en coton, filée et tissée sur place et d'une largeur variant de 5 cm à une douzaine (et plus maintenant) de cm et vendue en
rouleaux. Ces bandes sont cousues bord à bord et à la main pour former des pièces de tissu de dimensions variables. Un tailleur peut ensuite découper un costume dans cette pièce avant que
l'artiste en bogolan ne commence son travail.
La teinture
Après une teinture de base obtenue par trempage dans une décoction de feuilles de ngalama (arbre commun entrant aussi dans la pharmacopée africaine) et séchage à
plat au soleil, l'artiste structure son dessin à la boue fermentée (bogo) avec l'aide d'un calame ou d'un pinceau. Pour les parties "rouges" (qui vont du rouille au brun), une décoction d'écorces
de mpécou (arbre très côté en pharmacopée) s'impose. Oublié quelques temps, cette même décoction donnera une teinture kaki. L'obtention des parties blanches de la pièce de bogolan ne se fait plus
en frottant ces parties au savon. Un mélange de poudre lessivielle, de chlore et de savon de karité sert de décolorant puissant.
Les symboles du dessin. Le bogolan est signifiant par nature. Il est un
idéogramme. L'artiste décrit des scènes, résout les conflits par le choix de ses propres symboles; comme tout objet d'art africain, le bogolan est un objet puissant.
Par wabou
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